GUBRA
Gubra est une société danoise de biotechnologie fondée en 2008 à Hørsholm et cotée à Nasdaq Copenhague depuis mars 2023. Elle découvre des peptides thérapeutiques et vend des études précliniques dans les maladies métaboliques et fibrotiques. Les laboratoires sont au Danemark. Les partenaires sont AbbVie, Boehringer Ingelheim, Amylyx, Camurus et Hemab. Les concurrents sont Charles River, Evotec et Zealand Pharma. L'actionnariat est fondateur: Niels Vrang détient environ 31% et Jacob Jelsing environ 28%, soit près de 58% à eux deux, plus des fonds et un flottant limité.
Le ratio valeur d'entreprise sur les revenus de l'exercice 2025 s'établit à 1,9 fois, optiquement bas mais faussé par le paiement initial d'AbbVie, tendance en dégradation une fois l'accord retiré. Sur les ventes estimées 2026 près de 520 millions de couronnes, le même ratio grimpe à 9,5 fois, au-dessus des pairs. Le ratio valeur d'entreprise sur le cash flow opérationnel 2025 est de 2,9 fois, inférieur à Charles River vers 10 à 15 fois, mais non récurrent. Le ratio prix sur la valeur nette d'entreprise proche de 5,1 fois n'en fait pas une valeur d'actif net. Le ratio prix sur la valeur comptable tangible est de 5,2 fois, plutôt riche, tendance stable. Le ratio prix sur le free cash flow ressort à 3,5 fois et la valeur d'entreprise sur free cash flow à 7,2 fois, niveaux trompeurs car le flux 2025 est le cash AbbVie. Le retour sur le capital investi 2025 affiche 190% contre un WACC de 11%, écart énorme mais inutilisable. Sur la recherche sous contrat l'écart n'est que de 0 à 4 points, tendance en dégradation depuis 2024.
Le ton managérial est passé d'euphorique au premier trimestre 2025 après l'accord du 3 mars 2025 à plus défensif sur les services et plus confiant sur le pipeline. Quatre publications de suite ont abaissé la croissance et la marge des études précliniques. Les priorités mises en avant sont désormais la qualité de la perte de poids, deux programmes en phase 2, et les ventures. Citation du directeur général Markus Rohrwild le 6 mai 2026: 10% de perte de poids en 12 semaines dans une population surtout masculine et non obèse est en réalité très prometteur. Les fondateurs détiennent près de 58%. Sur 24 mois le solde net des initiés est acheteur, notamment en novembre 2025.
Le secteur de l'obésité est en phase de différenciation après le succès des incrétines. La recherche préclinique est en milieu de cycle mou, avec une demande américaine encore faible. Les sensibilités géopolitiques portent sur le prix du médicament aux États-Unis et en Europe et sur le financement biotech. Au plan macroéconomique, le dollar face à la couronne, les taux d'intérêt et l'appétit pour le risque conditionnent jalons et multiples.
Le fossé concurrentiel s'élargit sur la découverte de peptides et se rétrécit un peu sur les services. Le management est cohérent, transparent sur les chiffres d'activité, moins sur le calendrier des jalons, et très aligné via 58% de détention fondatrice. La culture accepte de publier de mauvaises nouvelles sur les services. La qualité globale de l'entreprise est stable à en amélioration, tirée par le pipeline.
L'estimation de Discounted Cash Flow to the Firm aboutit à une juste valeur proche de 289 couronnes par action en scénario de flux seuls, et à 443 couronnes en somme des parties retenue. Le cours de référence est 361,6 couronnes au 10 août 2026. La fourchette cible est 450 à 520 couronnes, soit un potentiel de hausse d'environ 34%, un ratio risque rendement proche de 1,7 pour 1, et un rendement du dividende de 0% à venir. L'argument value le plus solide est le livre d'options obésité déjà partenarial et financé après une baisse de 30% depuis le 1er janvier 2026. Le risque principal est l'absence ou le retard de jalons alors que la valorisation normalisée n'est pas bon marché.
Perspective haussière, car le potentiel de hausse vers le milieu de fourchette atteint 34% grâce à deux actifs en phase 2 et un bilan. Conviction moyenne, car le détail des jalons reste non publié et le semestre 2026 n'est pas encore sorti au 15 août 2026.
Le ratio valeur d'entreprise sur les revenus de l'exercice 2025 s'établit à 1,9 fois, optiquement bas mais faussé par le paiement initial d'AbbVie, tendance en dégradation une fois l'accord retiré. Sur les ventes estimées 2026 près de 520 millions de couronnes, le même ratio grimpe à 9,5 fois, au-dessus des pairs. Le ratio valeur d'entreprise sur le cash flow opérationnel 2025 est de 2,9 fois, inférieur à Charles River vers 10 à 15 fois, mais non récurrent. Le ratio prix sur la valeur nette d'entreprise proche de 5,1 fois n'en fait pas une valeur d'actif net. Le ratio prix sur la valeur comptable tangible est de 5,2 fois, plutôt riche, tendance stable. Le ratio prix sur le free cash flow ressort à 3,5 fois et la valeur d'entreprise sur free cash flow à 7,2 fois, niveaux trompeurs car le flux 2025 est le cash AbbVie. Le retour sur le capital investi 2025 affiche 190% contre un WACC de 11%, écart énorme mais inutilisable. Sur la recherche sous contrat l'écart n'est que de 0 à 4 points, tendance en dégradation depuis 2024.
Le ton managérial est passé d'euphorique au premier trimestre 2025 après l'accord du 3 mars 2025 à plus défensif sur les services et plus confiant sur le pipeline. Quatre publications de suite ont abaissé la croissance et la marge des études précliniques. Les priorités mises en avant sont désormais la qualité de la perte de poids, deux programmes en phase 2, et les ventures. Citation du directeur général Markus Rohrwild le 6 mai 2026: 10% de perte de poids en 12 semaines dans une population surtout masculine et non obèse est en réalité très prometteur. Les fondateurs détiennent près de 58%. Sur 24 mois le solde net des initiés est acheteur, notamment en novembre 2025.
Le secteur de l'obésité est en phase de différenciation après le succès des incrétines. La recherche préclinique est en milieu de cycle mou, avec une demande américaine encore faible. Les sensibilités géopolitiques portent sur le prix du médicament aux États-Unis et en Europe et sur le financement biotech. Au plan macroéconomique, le dollar face à la couronne, les taux d'intérêt et l'appétit pour le risque conditionnent jalons et multiples.
Le fossé concurrentiel s'élargit sur la découverte de peptides et se rétrécit un peu sur les services. Le management est cohérent, transparent sur les chiffres d'activité, moins sur le calendrier des jalons, et très aligné via 58% de détention fondatrice. La culture accepte de publier de mauvaises nouvelles sur les services. La qualité globale de l'entreprise est stable à en amélioration, tirée par le pipeline.
L'estimation de Discounted Cash Flow to the Firm aboutit à une juste valeur proche de 289 couronnes par action en scénario de flux seuls, et à 443 couronnes en somme des parties retenue. Le cours de référence est 361,6 couronnes au 10 août 2026. La fourchette cible est 450 à 520 couronnes, soit un potentiel de hausse d'environ 34%, un ratio risque rendement proche de 1,7 pour 1, et un rendement du dividende de 0% à venir. L'argument value le plus solide est le livre d'options obésité déjà partenarial et financé après une baisse de 30% depuis le 1er janvier 2026. Le risque principal est l'absence ou le retard de jalons alors que la valorisation normalisée n'est pas bon marché.
Perspective haussière, car le potentiel de hausse vers le milieu de fourchette atteint 34% grâce à deux actifs en phase 2 et un bilan. Conviction moyenne, car le détail des jalons reste non publié et le semestre 2026 n'est pas encore sorti au 15 août 2026.